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Even in the Quietest Moments, la piano vous attend sur Discochronics.fr
En 1977 Supertramp donnait naissance à son plus bel album "Even in the Quietest Moments".
Chronique sur Discochronics.fr.
Plus
qu'un album, Even
in the quietest Moments est un cadeau à conserver
jalousement.
Un peu avant le succès planétaire de "Breakfast in America" je ne connaissais Supertramp qu'au travers de cet opus.
Je
me rappelle encore de l'achat du 33 tours, que je rapportais là où je
l'avais acheté après avoir constaté que l'étiquette centrale avait été
mal collée et débordait sur les sillons. Défaut de fabrication. Mais je
revenais chez moi avec un nouvel exemplaire, celui-ci contrôlé
étroitement, avec l'assurance qu'il serait audible du début jusqu'à la
fin.
"Give a little bit" sonnait comme à la radio, clair et folk,
"Lover Boy" m'a tout de suite emmené dans la vie d'un célibataire coincé
dans un appartement en haut d'une tour ultra moderne.
"Even in the quietest Moments" frais comme une pluie d'hiver et comme la voix de Roger Hodgson ou la chaude couverture blues de "From Now On" se sont disputés les faveurs d'une soirée alcoolisée.
La solitude n'a pas eu raison de "Downstream" qui gardera à jamais le parfum de la défaite.
"Fool's
overture" restera le morceau-fleuve de référence, pièce unique d'un
groupe au sommet de son art et ceci dés son cinquième opus.
Pour toutes ces raisons et sans doute de nombreuses autres pas toujours évidentes à discerner, "Even in the Quietest Moments" est un disque de souvenirs admirables, qu'on peut feuilleter sans jamais se lasser.
Depuis, Supertramp n'a jamais réitéré un tel objet, ou seulement par légères bribes comme sur "Brother Where You Bound".
Et c'est ainsi que le piano sous la neige est devenu mythique et que je le rachetais en CD quand celui-ci paru.
La rareté n'a pas de prix...
Retrouvez
la chronique complète de "Even in the Quietest Moments" sur Discochronics.fr
ainsi que le reste de la discographie commentée de Supertramp.
